Politique : “Onde de choc”

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C’est une véritable onde de choc qui a traversé les circonscriptions rurales le week-end dernier, à l’annonce du leader de l’Opposition Paul Bérenger, samedi après-midi (7 juin 2014), que l’alliance envisagée entre son parti, le MMM et le Parti Travailliste, était «out». Ce, quelques heures seulement après que les deux leaders politiques avaient dit «oui» aux fiançailles.

Pourquoi les circonscriptions rurales – du No 5 (Triolet/Pamplemousses) au No 12 (Mahébourg/Plaine-Magnien) ? Parce que la majorité de l’électorat de ces circonscriptions est « rouge » (les statistiques le prouvent) et il voit en Paul Bérenger une menace pour son avenir. Cet électorat, qui n’a jamais voulu du leader mauve, même pas en alliance avec Navin Ramgoolam, avait accepté de faire un pacte avec le leader mauve contre son propre gré. On peut aussi dire que même l’électorat de l’ancien Remake 2000, avec lequel Paul Bérenger a joué du «cooling on/cooling off», dans ces circonscriptions, ne lui fait pas confiance, craignant, lui aussi, pour son avenir.

L’événement «in and out» de samedi dernier (7 juin 2014) est venu bouleverser le paysage politique dans ces circonscriptions. Paul Bérenger croit avoir affaibli le PTr ou son leader avec sa façon de faire, en croyant peut-être que le gouvernement travailliste qui ne tient qu’à un fil, vu que ce parti ne possède qu’une majorité d’un député seulement au Parlement, soit 35 contre 34 à l’Opposition, va tomber. C’est le contraire qui est vrai car ce n’est pas dit que le MSM et le PMSD voteraient avec le MMM si jamais un vote était prévu dans l’hémicycle prochainement, et ce, même en cas de motion de censure qui, selon les rumeurs, serait en préparation.

Au fait, Paul Bérenger a marginalisé son propre parti dans l’arène politique avec sa façon de faire, surtout sur le terrain de ces circonscriptions rurales qui comptent pour 24 sièges de députés au Parlement. C’est sûr que les mauves n’obtiendront aucun de ces sièges lors des prochaines élections générales et que tous iraient aux rouges.

Toute action entraîne une réaction. Paul Bérenger l’apprendra à ses dépens bientôt, s’il ne l’a pas encore fait. Cette réaction prendra la forme d’une alliance Bleu-Blanc-Rouge, entendez par là, une alliance PTr-MSM-PMSD ou alors, le PTr seul avec Navin Ramgoolam qui est relativement jeune, fort et smart. Du moins, c’est le vœu de cette population rurale des circonscriptions Nos 5 à 12 après avoir assisté au cinéma de Paul Bérenger, ce qui va faire mal aux mauves, comme dans les années 1983/1990.

Comme en Inde lors des dernières élections générales où le parti du Congrès a mordu la poussière après des années de jeu communal tout en se déclarant laïc ! Le leader du MMM pratique aussi ce même jeu chez nous. C’est un parti nationaliste, le Bharatiya Janata Party (BJP), qui a remporté ces élections. Cette histoire se répétera aussi à Maurice au vu de la façon de faire de Paul Bérenger.

Depuis samedi soir (7 mai 2014), donc, l’onde de choc qui a traversé la population rurale s’est transformée en un vœu aux couleurs «bleu, blanc et rouge.» Cet électorat ne veut plus entendre parler maintenant de la couleur mauve. Une couleur qu’elle avait acceptée à contre-cœur mais avec beaucoup de prudence pendant un petit bout de temps seulement.

Si les observateurs politiques l’ont oublié, rappelons que c’est l’électorat rural des No 5 à 12 qui forme le gouvernement à Maurice depuis l’indépendance.

Suttyhudeo Tengur
Président GHTU

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Thank you

When the Institute of Management and Information Technology, bearing the name of Swami Dayanand, situated at Pamplemousses, was renamed as the University of Mascareignes, we wrote a protest letter which was given publication by the Editor.

We have been pleasantly surprised to see, last week, the name of Swami Dayanand reinstated and inscribed below that of the University of Mascareignes in bold type.

We would like to express our appreciation to the Government for having done justice to the stalwart that Swami Dayanand had been, and to this paper for having helped make the change happen.

H. Sunoo
Morcellement St André

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Computer tablet: What is it worth?

It’s no doubt a good idea for government to offer computer tablets to pupils of secondary schools, especially to those in Form IV and in upper Forms Many technical and practical questions have however been raised about the usefulness of this piece of equipment, which is supposed to help the pupils learn better.

In the UK, many children have been reported to be suffering from computer tablet addiction, making them irritable and too tired to learn. Too many children stay awake long into the night playing computer games under their duvets rather than sleeping, according to Mary Bousted, the general secretary of the Association of Teachers and Lecturers. “It is like having a TV in the bedroom but it is easier (to deceive parents) because it is smaller,” she said. “Parents will say to their children ‘turn your tablet off now and go to bed’ but two hours later they’re still under the duvet playing their computer games. Rather than sleeping they can be playing the games for anything between four and five hours. My view is the only thing you as a parent can do, is take it off them.”

It is reported that computer tablet addiction is leading to symptoms of withdrawal amongst pupils, a loss of interest in any other activity, irritability, and poor performance in school and the loss of educational opportunities. How to tackle it?

One teacher says: “It’s true. Last summer we had a kid in class, who was always falling asleep and not being able to concentrate. It was a foreign kid and in on-site digs. In the end his mobile and tablet were taken away from him as he spent the night playing on them we suspected. A few days later he was witty and engaging in the lessons.” One British parent said that she took the gadgets away at bedtime and let the kids sleep. If they protest it is because they use them when alone. “My kid used to wake up early at 5 am to have his tablet. But this was banned until 8 am. I was much better when he was knocking at our door 7.50 am asking me to wake up.” Freedom and choices are great for kids when they learn to respect them.

G.Hindi Teachers Union
P. Louis


* Published in print edition on 13 June 2014

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