Yangtze Jiang

Par Clifford Ng Kwet Chan

Voguer sur ton onde

C’est t’écouter chanter, Yangtze Jiang.

Tu es plus qu’un fleuve eaux limpides,

Tu es dix mille li de rêves.

Tu nous conduis vers des lieux sublimes

A travers coteaux et plaines fertiles,

Vallons et rizières.

Des fois nous hélons un sampan qui passe,

Ou nous prêtons l’oreille

Aux complaintes mélodieuses d’une quelconque princesse

Confiant sous un saule pleureur

Ses chagrins aux canards mandarins.

Ce soir tous les pipas,

Tous les violons 

Et divers autres instruments à cordes

Vont inonder le ciel de leurs refrains,

Car la lune va se dévoiler.

Comment ne pas faire halte pour une nuit !

 


* Published in print edition on 10 January 2020

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