Apropos ‘The Energy Conundrum’

Readers’ Response

We read with much interest your editorial entitled ‘The Energy Conundrum, which appeared in your issue of 29 November – 5 December 2013.

We fully endorse your views. The current debate on energy issues, most particularly the CT Power issue, makes clear that some people, particularly some of the so-called civil society/NGO people have since the very outset tried to derail this project supposedly in the name of environmental protection, climate change, health related issues, etc. Right-thinking people, particularly those conversant with environmental and climate change issues are fully aware that many who have participated in this debate have a hidden agenda.

It would appear that some of the so-called civil society/NGO “experts” have been successful in driving their agenda at the level of the NEC is a “layman” on environment, climate and most importantly energy issues. They have apparently succeeded in putting across the view that small farmers, individuals and green energy sources would guarantee uninterrupted supply and energy security to a fast developing country like ours at a competitive cost and that the government will not have to subsidize such producers. We all know that nowhere else in the world such is the case. The message therefore is clear: they will do everything possible to derail the CT Power project for the benefit of the IPPs.

We are pleased to submit to you the submission of MAUDESCO to the NEC. Of course, our submission has not found any interest in the so-called independent press. Hence, our appreciation to the laudable work you are doing to bring to the people the other dark side of the story.

Rajen AWOTAR

Executive Director – Council For Development, Environmental Studies & Conservation (MAUDESCO)

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Le recul spectaculaire du français

Je me réfère à l’article intitulé ‘Creole at the MBC’ publié dans le Mauritius Times, il y a quelques semaines. Nous ne sommes pas contre le créole. Nous demandons tout simplement que les interviews en créole soient diffusées pendant les nouvelles en créole.

Beaucoup de familles ne parlent que le français (ou une autre langue) chez eux, mais pas le créole. Par conséquent, il faudrait que la MBC respecte leur choix de langue. Pourquoi leur refuser le droit à la langue de leur choix ? Le mélange des deux langues à l’heure du journal télévisé en français apporte une certaine confusion chez les jeunes. Aujourd’hui, les fautes d’orthographe abondent chez les enfants, surtout après avoir regardé une affiche ou un panneau publicitaire en créole. Ils écrivent malad (pour malade), viktim (pour victime), twa (pour toi), moris (pour Maurice), ensam (pour ensemble) et ainsi de suite. Pour éviter que nos enfants fassent des erreurs d’orthographe, nous leur avons demandé de ne plus regarder aucune publicité écrite en créole à la télévision.

Il y a des professeurs qui se font respecter par les élèves pour leurs connaissances exceptionnelles mais nous savons tous que les compétences langagières d’un grand nombre laisse à désirer. Que pourraient-ils transmettre à leurs élèves s’ils ne maîtrisent pas la différence entre le créole et une autre langue eux-mêmes ? Dans le rapport de 2009 et 2010, les examinateurs de Cambridge expriment la faiblesse des candidates mauriciens au niveau de la Senior en ces termes: “Les exemples de créolisme (mo lexamain, bistop, li, dans la route, voyagé dans un avion, l’estomac fermal) abondent.

Ils continuent: “Dans nos rapports précédents nous avions mis l’accent sur la pauvreté lexicale des candidats. La qualité du français en souffre ; les candidats se contentent de faire usage de mots empruntés au créole mauricien”.

La dégringolade continuera de plus belle si les parents restent les bras croisés.

B. Jessika
Rose Hill

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