Hommage à feu Preeaysunkur Rosunee

Après deux ans…

Cela fait déjà deux ans que tu nous as quittés mais c’est comme si tu es toujours là parmi nous, à nous guider, à veiller sur nous mais surtout à nous apprendre à vivre sans toi et à accepter ton départ vers un ailleurs d’où l’on ne revient pas. Le temps passe et nous donne la sagesse d’accepter avec sérénité une situation que l’on ne peut changer.

Ceci nous amène à une petite réfléxion sur le sens de la mort. Lorsqu’un être cher s’en va de ce monde, c’est certes la fin d’une vie mais les pensées, les souvenirs, les moments passés ensemble ne s’effacent point. Finalement, « la mort n’est rien » comme l’écrit si bien Henri Scott Holland et il n’y a qu’à lire ces mots réconfortants pour comprendre que tu es avec nous.

La mort n’est rien

La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas de ton différent.

Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ces petites choses qui nous amusaient tant.
Vis. Souris. Pense à moi. Prie pour moi.
Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme
il l’a toujours été.
Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée,
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t’attends. Je ne suis pas loin.
Juste de l’autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.

Pritilah


* Published in print edition on 24 August 2018

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