Letters

Misperception of FPTP +PR electoral system

After reading the editorial of 21 Sep 2012, I concur that a holistic education campaign on PR – what it is, how does it work and most importantly, how does it impact on electoral outcomes – would enlighten voters. I would like to highlight two sentences in the editorial. First, “The MMM for example wants to walk away with a dose of proportional representation which will sooner or later thrust it in power without having to get into an alliance, by shifting the outcome of the prevailing First Past the Post System (FPTP). This happened in Rodrigues recently.” And second, “This BLS-incorporating PR has to be convincingly proved not to be capable of overturning the FPTP outcome from the elections. 
The fact is PR can indeed overturn the FPTP outcome. Take the case of 2 alliances A and B. Alliance A wins 34 out of the 62 FPTP seats while tallying 45% of the votes. Alliance B wins 28 FPTP seats while attracting 48% of the votes. Let’s also assume 20 PR seats and a 10% threshold vote for qualifying for such seats. With its 48% of the votes, Alliance B would be deemed to deserve (48 * 82) / (45 + 48) or 42 out of the total of 82 seats. Thus Alliance B will be awarded 14 PR seats and in the process it will overtake Alliance A which will finally end up with a total of 40 seats after the PR round.
The clear mathematical message here is whether there are 2 or more parties competing, a party can only be assured that its FPTP “win” is upheld under a mixed PR system only if it had attracted at least 50% of the votes. Only then will there be no surprise. There are several analogies when thinking about a mixed FPTP-PR system. One can think of a 2-lapse 800 metres race where the one who crosses first at the first lap need not be the one who wins the race. Another example is from our school days. The student who comes in first in the most subjects need not be the top overall student.

Professor Singfat Chu

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La politique du possible

Les suggestions de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies ont provoqué une vague de commentaires, les uns positifs, les autres négatifs, pour ne pas dire incendiaires à plus d’un titre. Chacun apporte ses critiques, ses observations, ses suggestions. Parmi, le leader de l’Opposition, Paul Raymond Bérenger, aussi leader du puissant parti politique qu’est le MMM. Pour des raisons propres à lui, il n’a pas ménagé Rezistans ek Alternativ en qualifiant les démarches de ce parti politique comme étant de l’échec pur et simple. Cela semble ne pas plaire à certains à la base même du parti mauve.

Autre voix non concordante avec Rezistans ek Alternativ, celle d’un vieux routier de la scène politique à Maurice – Yousuf Mohamed. Il condamne sans réserve la jubilation de Rezistans ek Alternativ car, selon lui, le parti politique n’a rien gagné auprès de cette commission internationale. En effet, cette commission onusienne a fait des suggestions très constructives pour apporter des changements au système électoral du pays. Par exemple, effectuer un recensement de la population afin de connaître le nombre exact de Musulmans, de Sino-mauriciens, de la Population générale et évidemment d’Hindous… Car le rapport de la Commission précise que le recensement de 1972 est largement dépassé.

Voilà que ce rapport a apporté dans son sillage des Ayes & Noes concernant le si litigieux Best Loser System… Abolir. Maintenir. Amender. Trois possibilités y sont mentionnées. Alors que Paul Bérenger, au nom de son parti politique, parle de maintenir le système avec des amendements car ce système disparaîtra tôt ou tard, le partenaire du remake 2000, le MSM, est catégorique: il n’est pas question d’abolir le BLS. C’est compréhensible car le MSM est en train de ratisser large parmi la population pour obtenir la sympathie de chacune des communautés minoritaires. Parmi ceux qui parlent haut et fort pour maintenir le BLS, il y a Yousouf Mohamed, qui ne voit aucune raison de l’abolir aussi longtemps qu’une alternative n’est pas trouvée. Pas grate le dos malheur, a-t-il déclaré à un hebdomadaire dominical.

Reste maintenant le Parti Travailliste, parti au pouvoir avec le Dr Navin Ramgoolam comme Premier ministre. Absent du pays quand le rapport était rendu public avec un certain éclat, ni lui ni son parti ne s’est prononcé. Il vient de rentrer au pays après une absence prolongée pour diverses raisons. A coup sûr, il réunira ses lieutenants et ses proches conseillers en matière politique afin de discuter à fond de ce sujet très controversable. Cela pourrait être une autre excellente occasion pour lui de convoquer le leader de l’Opposition, Paul Bérenger, afin de discuter de ce sujet épineux pour le bien du pays en général. En même temps, le rusé leader du PTr aura le loisir de koz koze sur d’autres sujets, entre autres de la politique… Quoique PRB aurait déclaré qu’une rencontre avec Navin Ramgoolam n’est pas à son agenda… Mais en politique, surtout à Maurice tout est possible.

Tout est possible car, à Maurice, l’impossible devient très facilement possible et vice versa.

I. A. R.

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