KRJ Yash

Ce qui compte vraiment…

Premièrement

« Baté rendé pa fer dimal »

J’ai finalement compris pourquoi le Premier ministre s’énervait tant après certains journalistes, et aujourd’hui je suis sûr que Paul Bérenger partage le même avis. Je m’explique. Lors de son discours du 1er Mai, Paul Bérenger s’est évertué à critiquer pendant des dizaines de minutes le gouvernement sur tout et n’importe quoi. Vers la fin de son discours, en 30 secondes, il a simplement fait un rappel de la position de son parti concernant la réforme constitutionnelle et la réforme électorale. Cette position de Bérenger, je le précise pour certains éditorialistes attardés, est la même depuis des lustres : le MMM est toujours ouvert à toute discussion visant à consolider la démocratie.

Or voilà que les oursins commencent à piquer l’arrière train de certains journalistes, ils montent sur leurs grands chevaux dans un français approximatif et déduisent du discours de Paul Bérenger qu’il est en train de mendier une alliance avec les travaillistes !

Il y a vraiment de quoi se mettre en rogne. Imaginez-vous à la place de Paul Bérenger, vous êtes un chef de parti, un aspirant Premier ministre, vous devez motiver vos soldats pour qu’ils aillent au combat en toute confiance dans une victoire prochaine. Vous faites un discours fleuve dénonçant les dérives du pouvoir en place, vous vous montrez même un fervent combattant pour plus de démocratie participative, mais voilà, cela ne convient pas à certains journalistes, se croyant dotés de facultés d’analyses supérieures. Ces journalistes décident de comprendre, que vous n’avez pas foi en vos collaborateurs, ni en vos soldats et encore moins dans votre électorat pour une victoire. Ces journalistes pensent que vous mentez à tout le monde, y compris à vous-même, que vous n’avez aucune conviction, que vous êtes foutu et que vous êtes condamné à mendier une alliance avec le Premier ministre pour gouverner ce pays. Bref que vous êtes incapable d’y arriver par vous-même.

Voilà comment des journalistes arrivent à discréditer le travail honnête que fait un leader de l’opposition pour reconquérir le pouvoir. Tous les efforts de Paul Bérenger tombent à l’eau et les spéculations d’une alliance avec le Parti travailliste atténuent l’action des militants, rendant leurs critiques timides.

Maintenant imaginez que vous êtes un Premier ministre qui se démène pour faire avancer le pays. Vous n’épargnez aucun effort pour attirer les investisseurs étrangers, vous vous battez contre l’injustice pour démocratiser l’économie et vous favorisez l’unité nationale. Mais qu’à côté de tout cela il y ait des journalistes qui passent leur temps à analyser toute votre action à travers le prisme de je-ne-sais-quoi… Leur but étant juste de ternir votre action ou de casser le mouvement de la machine en marche. Alors je vous le demande, combien de temps pourrez-vous vous retenir avant de balancer quelques vérités sur ces journalistes « savants » en public ? 

Deuxièmement

Pricing the priceless 

We all know water is priceless. Then, why is there a price attached to water? My understanding is that we pay the Water Resources Unit (WRU) for the administration of water resources and the Central Water Authority (CWA) for the treatment and distribution of potable water for domestic, commercial and industrial usage. In brief, we pay for the infrastructure in place to bring potable water to our homes/industries.

On World Water Day earlier this year, we were told that the price of water will go up in Mauritius. Perhaps, in today’s materialistic world we need a price tag on everything that has to be valued. A rise in price will undoubtedly contribute to people using water more efficiently. In fact, we were told that the increase in price is inevitable as the infrastructure in place has to be upgraded. As at today, one cubic meter of potable water is sold “nearly” at the same rate as a litre of bottled water! One cubic metre equals 1000 litres. It is unacceptable for providers of bottled water in Mauritius to make such a huge margin! Water tariffs in Mauritius have to be reviewed upwards – potable water cannot be used to flush toilets, to wash the cars or to water the plants…

Lately, there have been lots of criticisms in the press on the management of water resources in the country. Indeed, the authorities have not been proactive in efficiently managing this scarce resource. I am sure the WRU and the CWA employ qualified people who have been given ample training to perform their job efficiently. Why is it that we need to have recourse to foreign expertise (at additional costs)? Do we have the right man in the right place? What about those who take decisions, do they talk to each other? Does the number one talk to the number two or they just ignore each other? Do those at the top possess the necessary qualifications? Water specialists are needed to manage water resources; electrical or mechanical engineers may not necessarily possess the right profile for the job…

“The CWA operates under the aegis of the Ministry of Energy and Public Utilities. It is provided in the CWA Act that the Minister appoints the Chairman of the Board and the General Manager on terms and conditions that he may think fit. He also approves the yearly estimates of income and expenditure. In relation to the exercise of the powers of the Authority, the Minister may give directions to the Authority, as he considers necessary in the public interest to which the CWA has to comply.” (Source: CWA website)

From the above, this gives the impression that the law has given too much leeway to the Minister of Energy and Public Utilities to decide on the running of the CWA. The minimum the Mauritian population can expect from the concerned authorities is that it they deliver the services they are being paid for.

KRJ YASH

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