Ah, ces oriflammes !

Dans quelques jours, les élections auront pris fin ; et le 11 et le 12 décembre, l’attention de tous sera dirigée sur les résultats et sur la répartition des différents ministères et bien peu se soucieront du sort de tous ces oriflammes (que l’on a étalées un peu partout, même où ils masquent des feux et des panneaux de signalisation) pour induire les gens à voter dans un certain sens ou dans l’autre.

Je me demande si cet objectif désiré est vraiment atteint ou plutôt ne froisse-t-il pas les écologistes, les environnementalistes et ces oriflammes deviennent donc contre-productifs. Je crains fort que ces oriflammes vont être laissées à l’abandon, à la merci du vent qui va les faire choir et la pluie qui va les charrier dans les canalisations qu’ils finiront par boucher. Puisqu’elles sont faites de tissu synthétique, elles prendront des siècles pour se décomposer, et si on les brûle il y aura des gaz et des fumées toxiques.

Et puis, il y a des bornes déjà peintes en blanc pour agir comme repères pour les usagers de la route, surtout des motocyclistes et automobilistes. Celles-ci sont maintenant recouvertes de peinture de différentes couleurs – foncées – et elles ne sont plus visibles la nuit, d’où un danger certain !

Souhaitons ardemment que lors des prochaines élections, tous les candidats mettront un terme à cette pratique.

 

* Published in print edition on 12 December 2014

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